JOUR 140
He bien, on avait pas le droit de coucher ici. A minuit précisément, deux gardes de parc sont venus nous avertir, poliment, de déguerpir, j’ai beau plaider, qu’il n’y avait pas d’enseigne indiquant qu’il s’agissait d’un parc, et que rien n’indiquait que s’était interdit de camper ici. Rien à faire, on doit déguerpir. On remballe direction… notre plan B. Nous avions localisé un autre endroit dans la petite municipalité de Wilson, environs 2 miles plus loin. Le hic, c’était sur le bord d’une rue résidentiel, au coté d’un parc municipal. Mais à l’heure que nous sommes arrivés, tout les gens dormaient, personne ne nous a vue et nous avons pu terminer notre nuit sans être dérangé. Aujourd’hui, nous visitons le parc national Grand Teton. Nous retournons à Jackson pour reprendre la route 89-191 nord qui nous fait entrer dans le parc du Grand Teton
(il semblerait que ce nom à été donné aux montagnes par les premiers coureurs des bois, a l’imagination fertile, qui trouvaient qu’elles ressemblaient à des tétons), (c’est pas moi qui le dit, je l’ai lu). Nous longeons la chaine de montagne Teton sans la gravir.
La plus haute montagne, le Grand Teton à plus de 13,000 pieds d’altitude (tout un teton). D’un coté se sont les montagnes, de l’autre se sont de grands champs. Les paysages sont beaux, les montagnes sont très belles, mais… nous ne sommes pas impressionnés. Serai-ce que nous en avons trop vue, fort possiblement, mais, nous faisons une belle balade, nous voyons les lacs Jenny et Jackson avec leur eau d’une transparence impressionnante, nous gravissons la Signal Mountain, qui nous dévoile l’immensité du parc.
Après avoir diner sur le bord du lac Jackson, nous reprenons la route qui nous fait entrer dans le parc Yellowstone. Nous nous dirigeons tout de suite au camping du Lac Lewis, ou nous trouvons un site pour la nuit.
Ici, pas question de dormir n’importe ou dans le parc. On s’installe pour la nuit. Demain on visite le parc.
mercredi 8 septembre 2010
mardi 7 septembre 2010
7 septembre 2010
JOUR 139
Il à fait froid dans la nuit, 2 sacs de couchage et une couverture, c’était frette au réveil. Après déjeuner nous avons été faire un peu de grosserie, et, après direction le gym. Pouvez-vous vous imaginer, ils ont ici, un centre aquatique avec 2 piscines, intérieur, un centre d’entrainement avec appareils et poids libre, salles de squash et raquette balle, mur d’alpiniste, piste de course intérieur, gymnase et aréna, pour une ville de 2,000 habitants et desservant la région. Pour $5. par personne nous y avons accès pour la journée. Après un bon entrainement (ça fait du bien) nous retournons dans un petit parc de la ville, ils en ont trois, (3 parcs, 2,000 hab.) pour diner et nous reposer (lire, dodo de ti-vieux). Avec un bon café, retour sur la route 191 nord, direction Jackson. Cette ville est situé juste à l’entré du parc national de Grand Teton (et non gros Teton).
Cette ville (8,000 hab.) nous surprend, on se croirait à St-Sauveur et mont-tremblant mis ensemble, une vrai ville à touriste, c’est incroyable les gens qu’il y a sur les trottoires et la circulation dans les rues.
C’est plein de magasin de tout genre, on ne s’attendait pas ça. Après avoir été chercher de l’information au centre touristique, on se sauve d’ici. Nous allons sortir de la ville pour trouver un endroit ou souper et coucher. Pas facile à trouver, il y a plusieurs pancarte annonçant, no overnight parking, nous regardons pour un camping. C’est pas vrai…. $29. pour un site de tente, non merci on vas s’en trouver un trou. On trouve une petite route dans les bois à 4 miles de Jackson, il n’y a aucune pancarte d’interdiction (notre devise : si s’est pas écrit, c’est permis), on entre assez loin pour ne pas être vue (on sait jamais) et on s’installe, on verra bien.
Il à fait froid dans la nuit, 2 sacs de couchage et une couverture, c’était frette au réveil. Après déjeuner nous avons été faire un peu de grosserie, et, après direction le gym. Pouvez-vous vous imaginer, ils ont ici, un centre aquatique avec 2 piscines, intérieur, un centre d’entrainement avec appareils et poids libre, salles de squash et raquette balle, mur d’alpiniste, piste de course intérieur, gymnase et aréna, pour une ville de 2,000 habitants et desservant la région. Pour $5. par personne nous y avons accès pour la journée. Après un bon entrainement (ça fait du bien) nous retournons dans un petit parc de la ville, ils en ont trois, (3 parcs, 2,000 hab.) pour diner et nous reposer (lire, dodo de ti-vieux). Avec un bon café, retour sur la route 191 nord, direction Jackson. Cette ville est situé juste à l’entré du parc national de Grand Teton (et non gros Teton).
Cette ville (8,000 hab.) nous surprend, on se croirait à St-Sauveur et mont-tremblant mis ensemble, une vrai ville à touriste, c’est incroyable les gens qu’il y a sur les trottoires et la circulation dans les rues.
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Wyoming
lundi 6 septembre 2010
6 septembre 2010
JOUR 138
Nous avons dormi avec le toit fermé, il y avait des vents forts. Le centre d’information étant fermé, nous aurions aimés avoir des réponses à certaines questions concernant notre trajet, mais, on verra en cour de route. Nous reprenons la route 191 nord, nous avons vue dans un pamphlet qu’il y a des dunes de sable rouge, quelque part dans le désert, nous allons à leur recherche. Après 25 miles de route, on constate que nous ne sommes pas dans la bonne direction (erreur de mon co-pilote, évidemment), retour a la case départ. Là on est bien sur la 191 nord. Après avoir fait 15 miles au nord de Rock Spring, nous voyons une petite pancarte nous annonçant les Killpecker Sand Dunes, 21 miles sur une route de gravelle entrant dans le désert, avec notre esprit aventureux, nous nous engageons sur cette piste.
Les premiers miles sont poussiéreuses, nous croisons que de très rare véhicule, et se sont des camions ou 4 roues motrices. Graduellement la route devient de plus en plus difficile, nous obligeant à rouler très lentement. Nous devons prendre une décision, on retourne ou on continue.
Nous optons de continuer, advienne se que pourras, nous voulons voir ces dunes rouge. Nous sommes vraiment dans le désert, personne à l’horizon, plus on avance, moins on croise de véhicule, je dois même dire qu’il y a un bout qu’on en a plus croisé, j’avoue que ça deviens quelque peu inquiètent.
La route ne s’est pas améliorée, au contraire, mais nous en avons trop de fait pour retourner. Nous arrivons à une intersection qui nous indique un autre chemin pour retourner sur la route 191 et qu’il nous reste que 5 miles pour les dunes. Après avoir parcouru ces derniers miles (a se faire brasser le popotin), on arrive enfin au Killpecker Sand Dune, malheureusement ce ne sont pas des dunes rouge, elles sont beige comme toutes les dunes.
Nous ne sommes pas seul, il y a 4 camions avec remorque pour VTT, ici c’est leur terrain de jeux, ça semble être le fun. Nous dinons sur place, déçu de ne pas avoir trouvé les bonnes dunes. Nous repartons après diner. Je veux grimper sur ces dunes, mais dans un coin tranquille. Nous trouvons un autre chemin qui nous conduit à un secteur interdit pour les VTT. Nous devons faire 3 miles dans un chemin en très piteuse état, avant de pouvoir m’approcher assez, pour marcher jusqu’aux dunes. Je me satisfait (un rien me satisfait), en grimpant sur la plus haute pour voir l’horizon, je suis comme un grand enfant, dans son carré de sable. Après quelque photos pour immortaliser la scène, nous devons reprendre le chemin du retour. Nous décidons de prendre l’autre chemin de 17 miles, pour retourner à la route 191, sans s’avoir son état (elle ne peut pas être pire), détrompez-vous, les premier 3 – 4 miles sont passable, après sa ce gâte, le chemin est affreux, nous obligeant à rouler à 20 klm.
Ici c’est vrai un n’y a personne, nous n’avons croisé aucun véhicule, non, c’est vrai, nous avons vue un cowboy à cheval au loin dans le désert, des antilopes et des vaches. Ce n’était vraiment pas le moment que notre véhicule nous lâche, mais non il a bien fait et nous a conduit jusqu'à la route 191. Ça nous a pris 1 :06hre. pour faire 17 miles, nous sommes sorti d’un champ pour prendre la 191, et rien n’indique que d’oû nous sommes sorti, il s’agit d’un chemin, nous venons de nous promener dans le désert de Sweetwather. C’est notre petite aventure de la semaine. Nous sommes exténué et en avons assez, pour aujourd’hui, nous allons nous installer a la première municipalité, ou on peu trouver de l’eau pour se laver. Pas chanceux les petits patelins que l’on traverse, ne sont formé que de quelque maisons. Nous sommes obligé de rouler encore 77 miles pour arriver à Pinedale, une belle petite ville de 2,000 habitants, nous trouvons tout se qu’il nous faut pour nous laver dans un parc, nous sommes très bien installé et allons y passer la nuit.
Nous avons dormi avec le toit fermé, il y avait des vents forts. Le centre d’information étant fermé, nous aurions aimés avoir des réponses à certaines questions concernant notre trajet, mais, on verra en cour de route. Nous reprenons la route 191 nord, nous avons vue dans un pamphlet qu’il y a des dunes de sable rouge, quelque part dans le désert, nous allons à leur recherche. Après 25 miles de route, on constate que nous ne sommes pas dans la bonne direction (erreur de mon co-pilote, évidemment), retour a la case départ. Là on est bien sur la 191 nord. Après avoir fait 15 miles au nord de Rock Spring, nous voyons une petite pancarte nous annonçant les Killpecker Sand Dunes, 21 miles sur une route de gravelle entrant dans le désert, avec notre esprit aventureux, nous nous engageons sur cette piste.
La route ne s’est pas améliorée, au contraire, mais nous en avons trop de fait pour retourner. Nous arrivons à une intersection qui nous indique un autre chemin pour retourner sur la route 191 et qu’il nous reste que 5 miles pour les dunes. Après avoir parcouru ces derniers miles (a se faire brasser le popotin), on arrive enfin au Killpecker Sand Dune, malheureusement ce ne sont pas des dunes rouge, elles sont beige comme toutes les dunes.
Nous ne sommes pas seul, il y a 4 camions avec remorque pour VTT, ici c’est leur terrain de jeux, ça semble être le fun. Nous dinons sur place, déçu de ne pas avoir trouvé les bonnes dunes. Nous repartons après diner. Je veux grimper sur ces dunes, mais dans un coin tranquille. Nous trouvons un autre chemin qui nous conduit à un secteur interdit pour les VTT. Nous devons faire 3 miles dans un chemin en très piteuse état, avant de pouvoir m’approcher assez, pour marcher jusqu’aux dunes. Je me satisfait (un rien me satisfait), en grimpant sur la plus haute pour voir l’horizon, je suis comme un grand enfant, dans son carré de sable. Après quelque photos pour immortaliser la scène, nous devons reprendre le chemin du retour. Nous décidons de prendre l’autre chemin de 17 miles, pour retourner à la route 191, sans s’avoir son état (elle ne peut pas être pire), détrompez-vous, les premier 3 – 4 miles sont passable, après sa ce gâte, le chemin est affreux, nous obligeant à rouler à 20 klm.
Ici c’est vrai un n’y a personne, nous n’avons croisé aucun véhicule, non, c’est vrai, nous avons vue un cowboy à cheval au loin dans le désert, des antilopes et des vaches. Ce n’était vraiment pas le moment que notre véhicule nous lâche, mais non il a bien fait et nous a conduit jusqu'à la route 191. Ça nous a pris 1 :06hre. pour faire 17 miles, nous sommes sorti d’un champ pour prendre la 191, et rien n’indique que d’oû nous sommes sorti, il s’agit d’un chemin, nous venons de nous promener dans le désert de Sweetwather. C’est notre petite aventure de la semaine. Nous sommes exténué et en avons assez, pour aujourd’hui, nous allons nous installer a la première municipalité, ou on peu trouver de l’eau pour se laver. Pas chanceux les petits patelins que l’on traverse, ne sont formé que de quelque maisons. Nous sommes obligé de rouler encore 77 miles pour arriver à Pinedale, une belle petite ville de 2,000 habitants, nous trouvons tout se qu’il nous faut pour nous laver dans un parc, nous sommes très bien installé et allons y passer la nuit.
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dimanche 5 septembre 2010
5 septembre 2010
JOUR 137
Nous reprenons la route de bonne heure, direction nord sur la route 191, nous n’avons pas d’objectif précis, seulement nous rapprocher de la frontière du Wyoming. Après avoir fait quelques miles hors de Price, notre route entre dans des montagnes pour les traverser. Nous qui sommes habitués à des roches rouge, celle-ci sont grise et blanche, nous sommes sur le territoire d’usines minières de phosphores, se qui explique peut-être la couleur des rochers.
Notre route sillonne les montagnes et nous pénétrons dans la forêt nationale d’Ashley, mais, comme forêt il n’y a pas grand-chose, un peu de verdure, quelque petits arbres des buissons et des roches.
Nous poursuivons notre route et entrons dans la réserve indienne des Uintah et Ouray (il n’y a pas de fautes c’est bien comme ça que ça s’écrit). Rien ne change vraiment le paysage est… sans vie.
Notre route nous fait traverser des petites villes, Myton, Roosevelt, Gusher et c’est à Vernal que nous avons la surprise. Depuis notre départ de Price nous n’avons vu très peu de cour d’eau de quelque nature que ce soit. C’est pour ça que nous avons été très surpris de découvrir un grand lac arrivé à la hauteur de Vernal, il s’agit du réservoir Steinaker.
C’est surprenant après avoir traversé des territoires désertiques, de voir des gens qui font du skie nautique, sur un lac d’un beau bleu turquoise. Nous dinons sur place avec vue sur le lac. Après diner, nous reprenons notre route, et elle se met à monter, et monter pendant près de vingt minutes pour nous offrir une vue magnifique sur la grandeur du territoire.
Ici nous sommes à 9,118 pieds d’altitude et pourtant, nous sommes entouré d’arbres et de prés dans lesquels des vaches broutent librement, sans clôtures. Un peu plus loin, la route se met à descendre et nous conduit à une gorge ou un barrage est construit (un beau barrage mais rien de comparable avec manic 5). C’est ce barrage qui est le raison d’être du réservoir Steinaker. Notre route se remet à monter, mais le paysage change, nous revenons aux terres arides, nous sommes sur des hauteurs et lorsque nous regardons au loin devant nous, ce n’est que terres sec et désertique que nous voyons.
Il est très surprenant de voir comment les paysages changent rapidement. Notre route continue toujours sur la 191 NORD, nous ne sommes plus très loin du Wyoming. Nous traversons encore la forêt Ashley, il y a quelque ranche et animaux, nous sommes vraiment en territoire de cowboy. La dernière municipalité de l’Utah que nous traversons, c’est Dutch John, c’est tout petit, nous qui pensions dormir ici, nous avons changé d’idée et poursuivons notre route. Il est 16 :00 hre. lorsque nous traversons au Wyoming, nous sommes toujours sur la route 191 NORD, et…les terres sont secs ici aussi.
Après quelque miles, sans voir d’habitation et pas un arbre, notre route se met à grimper (encore, c’est juste ça qu’on fait grimper) et on grimpe, mais pas à peu près, plus on grimpe, plus nous voyons l’horizon, plus nous sommes émerveillé par le décor et surtout la hauteur ou nous nous trouvons. Ici, et il n’y a pas de clôture de protection, si vous manquez la route, ça ne pardonne pas, il n’y a pas de filet en bas.
Alors concentrons-nous sur le volant.
Arrivé tout en haut, après des miles de monté, nous nous retrouvons sur un plateau et roulons pendant des miles sur ce terrain plat, et désertique. Personne n’habite ici, et la circulation se fait rare, les seuls être vivant que nous avons vu, ce sont 2 antilopes. Ce n’est qu’après plusieurs miles que la route se met à descendre lentement, pour nous conduire à la ville de Rock Springs.
S’en est assez pour aujourd’hui, nous allons rejoindre d’autre voyageurs au camping du Wal-mart, nous ne sommes pas les premiers arrivés, mais nous sommes certainement le plus petit, vous devriez voir ces mastodontes, ça prend ben trop de place pour le rien. Bonne nuit.
Nous reprenons la route de bonne heure, direction nord sur la route 191, nous n’avons pas d’objectif précis, seulement nous rapprocher de la frontière du Wyoming. Après avoir fait quelques miles hors de Price, notre route entre dans des montagnes pour les traverser. Nous qui sommes habitués à des roches rouge, celle-ci sont grise et blanche, nous sommes sur le territoire d’usines minières de phosphores, se qui explique peut-être la couleur des rochers.
Notre route sillonne les montagnes et nous pénétrons dans la forêt nationale d’Ashley, mais, comme forêt il n’y a pas grand-chose, un peu de verdure, quelque petits arbres des buissons et des roches.
Nous poursuivons notre route et entrons dans la réserve indienne des Uintah et Ouray (il n’y a pas de fautes c’est bien comme ça que ça s’écrit). Rien ne change vraiment le paysage est… sans vie.
Notre route nous fait traverser des petites villes, Myton, Roosevelt, Gusher et c’est à Vernal que nous avons la surprise. Depuis notre départ de Price nous n’avons vu très peu de cour d’eau de quelque nature que ce soit. C’est pour ça que nous avons été très surpris de découvrir un grand lac arrivé à la hauteur de Vernal, il s’agit du réservoir Steinaker.
C’est surprenant après avoir traversé des territoires désertiques, de voir des gens qui font du skie nautique, sur un lac d’un beau bleu turquoise. Nous dinons sur place avec vue sur le lac. Après diner, nous reprenons notre route, et elle se met à monter, et monter pendant près de vingt minutes pour nous offrir une vue magnifique sur la grandeur du territoire.
Il est très surprenant de voir comment les paysages changent rapidement. Notre route continue toujours sur la 191 NORD, nous ne sommes plus très loin du Wyoming. Nous traversons encore la forêt Ashley, il y a quelque ranche et animaux, nous sommes vraiment en territoire de cowboy. La dernière municipalité de l’Utah que nous traversons, c’est Dutch John, c’est tout petit, nous qui pensions dormir ici, nous avons changé d’idée et poursuivons notre route. Il est 16 :00 hre. lorsque nous traversons au Wyoming, nous sommes toujours sur la route 191 NORD, et…les terres sont secs ici aussi.
Après quelque miles, sans voir d’habitation et pas un arbre, notre route se met à grimper (encore, c’est juste ça qu’on fait grimper) et on grimpe, mais pas à peu près, plus on grimpe, plus nous voyons l’horizon, plus nous sommes émerveillé par le décor et surtout la hauteur ou nous nous trouvons. Ici, et il n’y a pas de clôture de protection, si vous manquez la route, ça ne pardonne pas, il n’y a pas de filet en bas.
Alors concentrons-nous sur le volant.
Arrivé tout en haut, après des miles de monté, nous nous retrouvons sur un plateau et roulons pendant des miles sur ce terrain plat, et désertique. Personne n’habite ici, et la circulation se fait rare, les seuls être vivant que nous avons vu, ce sont 2 antilopes. Ce n’est qu’après plusieurs miles que la route se met à descendre lentement, pour nous conduire à la ville de Rock Springs.
S’en est assez pour aujourd’hui, nous allons rejoindre d’autre voyageurs au camping du Wal-mart, nous ne sommes pas les premiers arrivés, mais nous sommes certainement le plus petit, vous devriez voir ces mastodontes, ça prend ben trop de place pour le rien. Bonne nuit.
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L'Utah
samedi 4 septembre 2010
4 septembre 2010
JOUR 136
Nous avons très bien dormi, encore sous la protection du très haut, cette fois ci, nous avons choisi le stationnement de la Church Community, une parmi tant d’autre, j’ai compté six église d’appellation différente (c’est a en perdre son latin). Nous voulons commencer la journée du bon pied, et trouver un gym, malheureusement, il y en a qu’un et il est privé, faut être membres. Bon, ben, on essaieras à la prochaine ville ou village. Notre objectif nous rendre à Price. Pour se faire nous avons deux routes possible la 191 et la 128, tous deux sont considérés comme des sinic road. Après nous être informé, on nous recommande fortement de prendre la route 128 qui longe la rivière Colorado sur 43 miles. A quatre miles au nord de Moab, nous bifurquons pour prendre la route 128 NORD et immédiatement ça commence.
Nous entrons dans un canyon façonné par le passage de la rivière Colorado au fil de milliers d’années. Nous roulons au fond du canyon, avec à notre gauche la rivière, et à notre droite, d’immense murs de roches, qui ne demande rien de moins que de prendre un échantillons de peinture de notre véhicule.
Ici on a besoin de toute notre attention pour conduire, la route est parfois étroite et très sinueuse, la rivière et les rochers sont proches, et le paysage… il fait tout pour attirer notre attention, nous sommes de vrais girouettes et nous voulons tout voir.
Après une dizaine de miles, le canyon s’élargi lentement, laissant paraître des champs verts et cultivés.

Les décors sont MERVEILLEUX et IMPRESSIONNANTS, nous en avons pour 43 miles, de quoi en faire un indigestion (non je ne me plain pas).
Nous sommes contents d’avoir choisi cette route, même si elle nous rallonge de 23 miles. Dans les derniers miles de la route 128, le paysage change radicalement. A l’intérieur de 5 miles de route, nous passons d’une région fertile, avec rivières, ranches, animaux en pâturage, et arrivons dans le désert.
Ici la terre est des plus arides, rien n’y pousse, le sable est blanc, il n’y a plus de montagnes, seulement des collines, et aucun habitations pendant des miles, c’est le désert le plus sec qu’on à vue à date.
Nous rejoignons la route 70 et nous dirigeons direction OUEST, c’est toujours le désert, la route coule en ligne droite jusqu'à l’horizon.
Arrivé à Green River, nous prenons la route 191 NORD direction Price. Nous circulons dans le désert en longeant de loin les falaises des montagnes Book, et arrivons enfin à Price, petite ville de 8,000 habitants, cette ville est un oasis dans le désert. Nous sommes surpris de trouver un beau parc avec une belle pelouse, des maisons avec de beaux gazons, de beaux grands arbres feuillus, et même une piscine à vague, tout ça dans le désert. Il y a un gym, mais il est fermé, c’est le grand weekend du travail, il faudra attendre mardi si on veut s’entrainer. Nous soupons et passons la soirée à relaxer dans le parc, avant de nous rendre au Wal-mart pour dormir.
Nous avons très bien dormi, encore sous la protection du très haut, cette fois ci, nous avons choisi le stationnement de la Church Community, une parmi tant d’autre, j’ai compté six église d’appellation différente (c’est a en perdre son latin). Nous voulons commencer la journée du bon pied, et trouver un gym, malheureusement, il y en a qu’un et il est privé, faut être membres. Bon, ben, on essaieras à la prochaine ville ou village. Notre objectif nous rendre à Price. Pour se faire nous avons deux routes possible la 191 et la 128, tous deux sont considérés comme des sinic road. Après nous être informé, on nous recommande fortement de prendre la route 128 qui longe la rivière Colorado sur 43 miles. A quatre miles au nord de Moab, nous bifurquons pour prendre la route 128 NORD et immédiatement ça commence.
Nous entrons dans un canyon façonné par le passage de la rivière Colorado au fil de milliers d’années. Nous roulons au fond du canyon, avec à notre gauche la rivière, et à notre droite, d’immense murs de roches, qui ne demande rien de moins que de prendre un échantillons de peinture de notre véhicule.
Ici on a besoin de toute notre attention pour conduire, la route est parfois étroite et très sinueuse, la rivière et les rochers sont proches, et le paysage… il fait tout pour attirer notre attention, nous sommes de vrais girouettes et nous voulons tout voir.
Les décors sont MERVEILLEUX et IMPRESSIONNANTS, nous en avons pour 43 miles, de quoi en faire un indigestion (non je ne me plain pas).
Nous sommes contents d’avoir choisi cette route, même si elle nous rallonge de 23 miles. Dans les derniers miles de la route 128, le paysage change radicalement. A l’intérieur de 5 miles de route, nous passons d’une région fertile, avec rivières, ranches, animaux en pâturage, et arrivons dans le désert.
Ici la terre est des plus arides, rien n’y pousse, le sable est blanc, il n’y a plus de montagnes, seulement des collines, et aucun habitations pendant des miles, c’est le désert le plus sec qu’on à vue à date.
Nous rejoignons la route 70 et nous dirigeons direction OUEST, c’est toujours le désert, la route coule en ligne droite jusqu'à l’horizon.
Arrivé à Green River, nous prenons la route 191 NORD direction Price. Nous circulons dans le désert en longeant de loin les falaises des montagnes Book, et arrivons enfin à Price, petite ville de 8,000 habitants, cette ville est un oasis dans le désert. Nous sommes surpris de trouver un beau parc avec une belle pelouse, des maisons avec de beaux gazons, de beaux grands arbres feuillus, et même une piscine à vague, tout ça dans le désert. Il y a un gym, mais il est fermé, c’est le grand weekend du travail, il faudra attendre mardi si on veut s’entrainer. Nous soupons et passons la soirée à relaxer dans le parc, avant de nous rendre au Wal-mart pour dormir.
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vendredi 3 septembre 2010
3 septembre 2010
JOUR 135
En pleine nuit, nous sommes réveillés par une averse torrentiel, que dis je, c’est certainement un orage, non ça doit être le déluge, nous avons une fenêtre d’ouverte et la pluie pénètre comme nous avons jamais vue et le bruit de la pluie sur le véhicule est assourdissante. Nous nous dépêchons à fermer la fenêtre avant d’être noyé et aussi subitement qu’elle est venue la pluie arrête, ou devrais je dire, le gicleur d’eau du parc retourne arroser dans le parc. Et oui, on s’est encore stationné tout près d’un gicleur, mais pas un petit, un super gros, avec tout un jet super puissant, nous obligeant à nous déplacer. Au matin (ont c’est réveillés à 9 :00hre.), nous avons sortis tout se qui était mouillé pour les faires sécher au soleil. Pouvez-vous imaginer si nous avions eu le toit levé et leurs fenêtres ouvertes. C’est la 2e fois qu’on se fait surprendre par les gicleurs, on va bien finir par apprendre. Bon ben, nous quittons Blanding vers 11 :00hre direction Arche national park, sur la 191 nord. Ici c’est surprenant il y a beaucoup plus de verdure, il y a des fermes et des animaux en pâturage. Le décor est moins rocailleux et il y a plus d’arbres. Mais plus on s’approche de Moab, plus nous revoyons les montagnes et falaises de couleurs rouge vermillon. Nous traversons Moab et quelque miles plus loin, nous arrivons au parc national Arche.
En entrant dans le parc, nous montons dans la montagne et le paysage se dessine. Nous avons affaire ici à des rochers que l’on croirait modelé avec de la glaise.
Les formes de ces montagnes sont arrondis, sculpté par les vents, les intempéries, et les ans, on se croirait dans un musé des beaux arts.
Au plus loin que porte notre regard, nous ne voyons que des œuvres d’arts. Ici l’attraction principal, se sont ces arches, d’immenses arches naturel réparties dans le parc, il y en a une douzaine, nous prenons conscience de la dimension de ces arches, lorsque nous sommes dessous.
Certains sont haute comme des bâtiments de 7 à 8 étages. Il y a également, ces rochers qui semblent se tenir en équilibre sur un autre rocher, ha oui, ne pas oublier les dunes pétrifiés, les plateaux, les falaises, et…nous en avons pour 17 miles de ce spectacle, et nous sommes après faire un indigestion de beaux décors.
C’est décidé, on sort du parc, on retourne à Moab et on va relaxer, dans un petit parc de la ville en sirotant cafés, bières et vin (avec modération évidemment). Et oui, ça peu paraître incroyable, mais on devra peut-être prendre une pause de beaux paysages. Ça fait plusieurs jours, sinon des semaines que nous voyons que ça. Mais comment faire, lorsque le matin arrive, nous avons hâtes de voir se que nous réserve la route à venir. Que voulez-vous, si c’est ça la misère des gens qui veulent voyager, et bien, nous allons endurer notre mal et arrêter de nous plaindre. Je vous ai pas dit qu’il à fait une chaleur terrible aujourd’hui…. c’est vrai faut que j’arrête de me plaindre, mais quand même, ici il tombe au mois de septembre moins d’un pouce de pluie pour tout le mois, et nous la dernière fois que nous avons vue la pluie (gicleurs non comprises) c’est le 13 juillet….encore à ce plaindre. Allons nous coucher, ça ira mieux demain.
En pleine nuit, nous sommes réveillés par une averse torrentiel, que dis je, c’est certainement un orage, non ça doit être le déluge, nous avons une fenêtre d’ouverte et la pluie pénètre comme nous avons jamais vue et le bruit de la pluie sur le véhicule est assourdissante. Nous nous dépêchons à fermer la fenêtre avant d’être noyé et aussi subitement qu’elle est venue la pluie arrête, ou devrais je dire, le gicleur d’eau du parc retourne arroser dans le parc. Et oui, on s’est encore stationné tout près d’un gicleur, mais pas un petit, un super gros, avec tout un jet super puissant, nous obligeant à nous déplacer. Au matin (ont c’est réveillés à 9 :00hre.), nous avons sortis tout se qui était mouillé pour les faires sécher au soleil. Pouvez-vous imaginer si nous avions eu le toit levé et leurs fenêtres ouvertes. C’est la 2e fois qu’on se fait surprendre par les gicleurs, on va bien finir par apprendre. Bon ben, nous quittons Blanding vers 11 :00hre direction Arche national park, sur la 191 nord. Ici c’est surprenant il y a beaucoup plus de verdure, il y a des fermes et des animaux en pâturage. Le décor est moins rocailleux et il y a plus d’arbres. Mais plus on s’approche de Moab, plus nous revoyons les montagnes et falaises de couleurs rouge vermillon. Nous traversons Moab et quelque miles plus loin, nous arrivons au parc national Arche.
En entrant dans le parc, nous montons dans la montagne et le paysage se dessine. Nous avons affaire ici à des rochers que l’on croirait modelé avec de la glaise.
Les formes de ces montagnes sont arrondis, sculpté par les vents, les intempéries, et les ans, on se croirait dans un musé des beaux arts.
Au plus loin que porte notre regard, nous ne voyons que des œuvres d’arts. Ici l’attraction principal, se sont ces arches, d’immenses arches naturel réparties dans le parc, il y en a une douzaine, nous prenons conscience de la dimension de ces arches, lorsque nous sommes dessous.
Certains sont haute comme des bâtiments de 7 à 8 étages. Il y a également, ces rochers qui semblent se tenir en équilibre sur un autre rocher, ha oui, ne pas oublier les dunes pétrifiés, les plateaux, les falaises, et…nous en avons pour 17 miles de ce spectacle, et nous sommes après faire un indigestion de beaux décors.
C’est décidé, on sort du parc, on retourne à Moab et on va relaxer, dans un petit parc de la ville en sirotant cafés, bières et vin (avec modération évidemment). Et oui, ça peu paraître incroyable, mais on devra peut-être prendre une pause de beaux paysages. Ça fait plusieurs jours, sinon des semaines que nous voyons que ça. Mais comment faire, lorsque le matin arrive, nous avons hâtes de voir se que nous réserve la route à venir. Que voulez-vous, si c’est ça la misère des gens qui veulent voyager, et bien, nous allons endurer notre mal et arrêter de nous plaindre. Je vous ai pas dit qu’il à fait une chaleur terrible aujourd’hui…. c’est vrai faut que j’arrête de me plaindre, mais quand même, ici il tombe au mois de septembre moins d’un pouce de pluie pour tout le mois, et nous la dernière fois que nous avons vue la pluie (gicleurs non comprises) c’est le 13 juillet….encore à ce plaindre. Allons nous coucher, ça ira mieux demain.
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L'Utah
jeudi 2 septembre 2010
2 septembre 2010
JOUR 134
Nous partons tôt ce matin, tout de suite après l’épicerie. Direction la route 98 EST pour rejoindre la route 160. Nous sommes toujours sur un plateau Kaibito à une hauteur de 6,000 pieds traversant d’immenses champs arides et inhabités, en territoire Navajo.
Arrivé à la croisée de la route 160, nous prenons la direction EST pour aller visiter le monument national Navajo, les ruines Betatakin. Il s’agit d’habitations de terre et de roches, construites vers les années 1300, dans une immense cavité de la montagne, au fond d’un canyon.
Après diner et une petite sieste, nous reprenons la route 160 EST, vers Kayenta ou nous prenons notre pause café. A cet endroit on nous suggère fortement d’aller visiter, Monument Valley, dans le parc national Navajo. Nous repartons en prenant la route 163 nord, 15 miles plus loin, nous arrivons a Monument Valley. C’est vraiment les paysages de nos films western, avec ces immenses rochers rouge qui se dressent vers le ciel comme des colonnes. Voulant nous rapprocher de ces géants, immobiles, mais tellement majestueux et mystérieux, nous descendons dans la vallée avec notre véhicule.
Ces paysages sont FANTASTIQUE et parmi les plus…surprenants qu’on a vu à date. C’est du déjà vue dans des films, maintenant nous les voyons pour de vrai. Nous quittons ces lieux d’émerveillements, avec le sentiment que nous sommes privilégiés d’avoir vue de si beau paysages et reprenons la route 163 nord en traversant en Utah (nous avançons nos montres d’une heure).
Les décors ne change pas, nous sommes toujours en territoire Navajo, terres arides, rivières sèches, montagnes a plateau, canyon et…. vendeurs de bijoux sur les bords de route. Au début de la colonisation, les premiers blancs faisaient du troc et échangeait de la verroterie avec le autochtones. Ils ont compris et je crois qu’ils nous les revendent. Nous continuons notre route jusqu'à la route 191 Nord et arrêtons à Blanding pour la nuit. Stationné dans la rue, sur le bord d’un petit parc municipale, nous nous endormons la tête plein d’images, ce fut une journée chargé, mais comment belle.
Nous partons tôt ce matin, tout de suite après l’épicerie. Direction la route 98 EST pour rejoindre la route 160. Nous sommes toujours sur un plateau Kaibito à une hauteur de 6,000 pieds traversant d’immenses champs arides et inhabités, en territoire Navajo.
De temps à autre de gigantesque rochers, semblants surgir de terre au milieu des champs, nous font penser à d’immense fourmilière.
Après diner et une petite sieste, nous reprenons la route 160 EST, vers Kayenta ou nous prenons notre pause café. A cet endroit on nous suggère fortement d’aller visiter, Monument Valley, dans le parc national Navajo. Nous repartons en prenant la route 163 nord, 15 miles plus loin, nous arrivons a Monument Valley. C’est vraiment les paysages de nos films western, avec ces immenses rochers rouge qui se dressent vers le ciel comme des colonnes. Voulant nous rapprocher de ces géants, immobiles, mais tellement majestueux et mystérieux, nous descendons dans la vallée avec notre véhicule.
Ces paysages sont FANTASTIQUE et parmi les plus…surprenants qu’on a vu à date. C’est du déjà vue dans des films, maintenant nous les voyons pour de vrai. Nous quittons ces lieux d’émerveillements, avec le sentiment que nous sommes privilégiés d’avoir vue de si beau paysages et reprenons la route 163 nord en traversant en Utah (nous avançons nos montres d’une heure).
Les décors ne change pas, nous sommes toujours en territoire Navajo, terres arides, rivières sèches, montagnes a plateau, canyon et…. vendeurs de bijoux sur les bords de route. Au début de la colonisation, les premiers blancs faisaient du troc et échangeait de la verroterie avec le autochtones. Ils ont compris et je crois qu’ils nous les revendent. Nous continuons notre route jusqu'à la route 191 Nord et arrêtons à Blanding pour la nuit. Stationné dans la rue, sur le bord d’un petit parc municipale, nous nous endormons la tête plein d’images, ce fut une journée chargé, mais comment belle.
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L'Arizona
mercredi 1 septembre 2010
1er septembre 2010
JOUR 133
Les nuits sont fraiches, nous dormons très bien. Ce matin c’est notre journée de gym. Nous avons trouvé un beau petit gym dans la cour d’un église, il faut dire que les églises ici, ça ne manque pas. Il y en à 13 pour une population de 7,000 habitants, vous n’avez qu’à choisir votre église, quel soit, Mormon, Lutherian, Baptiste, Nazarein, Child of God, et quoi encore, vous avez le choix. Nous, nous avons choisi, LORD GYM, et oui, c’est le nom du gym, même le seigneur à son gym. Il est tenu par le pasteur Ken, qui est également l’entraineur, un type sympathique. Après avoir diné, nous décidons de rester à Page et de visiter les alentours. Au bord de la ville il y a une petite route qui nous donne une très belle vue sur le Glen Canyon barrage et la rivière du colorado,
les falaises sont hautes et avec le rouge des roches, le coup d’œil en vaut la peine. Nous allons également voir l’endroit qu’ils appellent le Horseshoo, nous devons marcher environs un kilomètre dans le désert, pour arriver au bord de la falaise de la rivière Colorado, il ne faut pas avoir le vertige.
Avec la chaleur qu’il y a, et avec la marche que nous avons fait, une petite saucette serait apprécié. Mais il n’y a pas de piscine, que cela ne tienne, nous nous informons, ou les gens de la place se baignes. Évidemment ils se baignent dans le lac Powell.
Nous trouvons l’endroit et profitons de la fraicheur de l’eau. Nous terminons notre journée à la bibliothèque, nous soupons sur place et pitonnons sur l’internet. Pour coucher, retour au Wal-mart, ou nous rencontrons des gens de Terre-Neuve avec qui nous avions fraternisé au Grand Canyon. Nous sommes invité par eux à aller prendre un café dans leur Motorisé (un petit 28 pieds), nous passons une bonne soirée en leur compagnie (mais qu’ils ne s’attendent pas que nous les invitions dans notre 16 pieds). J’espère que le café ne me feras pas rouler toute la nuit.
Les nuits sont fraiches, nous dormons très bien. Ce matin c’est notre journée de gym. Nous avons trouvé un beau petit gym dans la cour d’un église, il faut dire que les églises ici, ça ne manque pas. Il y en à 13 pour une population de 7,000 habitants, vous n’avez qu’à choisir votre église, quel soit, Mormon, Lutherian, Baptiste, Nazarein, Child of God, et quoi encore, vous avez le choix. Nous, nous avons choisi, LORD GYM, et oui, c’est le nom du gym, même le seigneur à son gym. Il est tenu par le pasteur Ken, qui est également l’entraineur, un type sympathique. Après avoir diné, nous décidons de rester à Page et de visiter les alentours. Au bord de la ville il y a une petite route qui nous donne une très belle vue sur le Glen Canyon barrage et la rivière du colorado,
les falaises sont hautes et avec le rouge des roches, le coup d’œil en vaut la peine. Nous allons également voir l’endroit qu’ils appellent le Horseshoo, nous devons marcher environs un kilomètre dans le désert, pour arriver au bord de la falaise de la rivière Colorado, il ne faut pas avoir le vertige.
Avec la chaleur qu’il y a, et avec la marche que nous avons fait, une petite saucette serait apprécié. Mais il n’y a pas de piscine, que cela ne tienne, nous nous informons, ou les gens de la place se baignes. Évidemment ils se baignent dans le lac Powell.
Nous trouvons l’endroit et profitons de la fraicheur de l’eau. Nous terminons notre journée à la bibliothèque, nous soupons sur place et pitonnons sur l’internet. Pour coucher, retour au Wal-mart, ou nous rencontrons des gens de Terre-Neuve avec qui nous avions fraternisé au Grand Canyon. Nous sommes invité par eux à aller prendre un café dans leur Motorisé (un petit 28 pieds), nous passons une bonne soirée en leur compagnie (mais qu’ils ne s’attendent pas que nous les invitions dans notre 16 pieds). J’espère que le café ne me feras pas rouler toute la nuit.
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